Lundi 7 janvier 2008
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67 % des Français souhaitent qu’une femme dirige leur ville.
Nous avons à Clermont Ferrand, Anne Courtillé avec une équipe soudée autour d’elle, une femme qui a montré ses qualités dans la gestion politique et dans ses choix pour conduire une liste.
Gestion que nous connaissons bien comme difficile avec tous les problèmes et les conflits qui apparaissent et ce grâce à la patience, l’écoute, l’honnêteté, le courage la rigueur, le sens
pratique bref l’action, pas le discours.
Mais ne nous trompons pas d’adversaire. Pour nous c’est 60 ans de socialisme qui a anesthésié notre ville.
Et ce n’est pas avec ses représentants actuels que nous relèverons les défis.
Et le premier défi c’est l’image. Parlons en de l’image.
Celle de Clermont est mauvaise et les médias la véhiculent sans cesse. Et qu’a fait la majorité sortante… Rien. Si, constater que cette image s’aggrave et que c’est injuste.
J’assistais dernièrement à un congrès professionnel et quand j’ai annoncé Clermont Ferrand, les mines consternées autour de moi étaient l’image même de notre ville.
Qui a envie, dans ces conditions, de venir vivre dans notre ville.
L’action, pas les discours
La collectivité n’est pas une machine à subventionner, elle a un rôle majeur mais surtout un devoir :
- aider les entreprises et non les pénaliser, ce que fait aujourd’hui l’état socialiste en
particulier, à Clermont.
- Les encourager à travailler en réseau
- Refonder le contrat social en donnant plus de sécurité à ceux qui prennent le risque
d’entreprendre et créer des emplois très qualifiés
- Faire connaître tous nos poles d’excellence
- Valoriser l’initiative, élargir sa base sociale, étendre son contenu
- Axer l’action sur le développement économique et pas seulement sur l’aspect culturel
- Faire du tourisme un élément fort par la valorisation d’une ville avec un environnement protégé.
Et les autres défis c’est avec l’université, l’hotellerie, l’industrie, le commerce, l’artisanat, les services que nous batirons une capitale régionale l’Auvergne car il n’y a pas de prospérité
sans la présence d’entreprises en développement, favorisant l’insertion sociale et l’emploi.
Voilà le développement que nous souhaitons pour notre capitale.
Plus d’élites individualistes, manquant d’audace et d’imagination mais des équipes qui donnent à nos concitoyens la certitude que notre réussite passe par leur propre réussite.
Le développement économique de notre ville ce que la gestion actuelle n’a pas pris en compte, Anne Courtillé, femme de bon sens nous le réaliserons.
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